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61. |
Il dit : «Ô mon peuple, il n'y a pas
d'égarement en moi; mais je suis un Messager de la part du Seigneur
de l'Univers. |
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62. |
Je vous communique les messages de
mon Seigneur, et je vous donne conseil sincère, et je sais d'Allah
ce que vous ne savez pas. |
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63. |
Est-ce que vous vous étonnez qu'un
rappel vous vienne de votre Seigneur à travers un homme issu de vous,
pour qu'ils vous avertisse et que vous deveniez pieux et que la miséricorde
vous soit accordée ? » |
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64. |
Et ils le traitèrent de menteur. Or,
Nous le sauvâmes, lui et ceux qui étaient avec lui dans l'arche, et
noyâmes ceux qui traitaient de mensonges Nos miracles. C'étaient des
gens aveugles, vraiment. |
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65. |
Et aux Aad, leur frère Hud : «Ô mon
peuple, dit-il, adorez Allah. Pour vous, pas d'autre divinité que
Lui. Ne [Le]
craignez-vous donc pas ? » |
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| 66. |
Les notables de son peuple qui ne croyaient
pas dirent : «Certes, nous te voyons en pleine sottise, et nous pensons
que tu es du nombre des menteurs». |
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67. |
Il dit : «Ô mon peuple, il n'y a point
de sottise en moi; mais je suis un Messager de la part du Seigneur
de l'Univers. |
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68. |
Je vous communique les messages de
mon Seigneur, et je suis pour vous un conseiller digne de confiance. |
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| 69. |
Quoi ! Vous vous étonnez qu'un rappel
vous vienne de votre Seigneur à travers un homme issu de vous, pour
qu'il vous avertisse ? Et rappelez-vous quand Il vous a fait succéder
au peuple de Noé, et qu'Il accrut votre corps en hauteur (et
puissance). Eh bien, rappelez-vous
les bienfaits d'Allah afin que vous réussissiez. |
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| 70. |
Ils dirent : «Es-tu venu à nous pour
que nous adorions Allah seul, et que nous délaissions ce que nos ancêtres
adoraient ? Fais donc venir ce dont tu nous menaces, si tu es du nombre
des véridiques». |
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71. |
Il dit : «Vous voilà, frappés de la
part de votre Seigneur d'un supplice et d'une colère. Allez vous vous
disputer avec moi au sujet de noms que vous et vos ancêtres avez donnés,
sans qu'Allah n'y fasse descendre la moindre preuve ? Attendez donc
! Moi aussi j'attends avec vous. |
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72. |
Or, Nous l'avons sauvé, (lui)
et ceux qui étaient avec lui, par miséricorde de Notre part, et Nous
avons exterminé ceux qui traitaient de mensonges Nos enseignements
et qui n'étaient pas croyants. |
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| 73. |
Et aux Tamud, leur frère Salih : «Ô
mon peuple, dit-il, adorez Allah. Pour vous, pas d'autre divinité
que Lui. Certes, une preuve vous est venue de votre Seigneur : voici
la chamelle d'Allah, un signe pour vous. Laissez-la donc manger sur
la terre d'Allah et ne lui faites aucun mal; sinon un châtiment douloureux
vous saisira. |
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74. |
Et rappelez-vous quand Il vous fit
succéder aux Aad et vous installa sur la terre. Vous avez édifié des
palais dans ses plaines, et taillé en maisons les montagnes. Rappelez-vous
donc les bienfaits d'Allah et ne répandez pas la corruption sur la
terre «comme des fauteurs de trouble». |
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75. |
Les notables de son peuple qui s'enflaient
d'orgueil dirent aux opprimés, à ceux d'entre eux qui avaient la foi
: «Savez-vous si Salih est envoyé de la part de son Seigneur ? "
Ils dirent : «Oui, nous sommes croyants à son message». |
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76. |
Ceux qui s'enflaient d'orgueil dirent
: «Nous, nous ne croyons certainement pas en ce que vous avez cru». |
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| 77. |
Ils tuèrent la chamelle, désobéirent
au commandement de leur Seigneur et dirent : «Ô Salih, fais nous venir
ce dont tu nous menaces, si tu es du nombre des Envoyés». |
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78. |
Le cataclysme les saisit; et les voilà
étendus gisant dans leurs demeures. |
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| 79. |
Alors il se détourna d'eux et dit :
«Ô mon peuple, je vous avais communiqué le message de mon Seigneur
et vous avais conseillé sincèrement. Mais vous n'aimez pas les conseillers
sincères ! » |
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| 80. |
Et Lot, quand il dit à son peuple :
«Vous livrez vous à cette turpitude que nul, parmi les mondes, n'a
commise avant vous ? |
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81. |
Certes, vous assouvissez vos désirs
charnels avec les hommes au lieu des femmes ! Vous êtes bien un peuple
outrancier.» |
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82. |
Et pour toute réponse, son peuple ne
fit que dire : «Expulsez-les de votre cité. Ce sont des gens qui veulent
se garder purs» ! |
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| 83. |
Or, Nous l'avons sauvé, lui et sa famille,
sauf sa femme qui fut parmi les exterminés. |
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84. |
Et Nous avons fait pleuvoir sur eux
une pluie Regarde donc ce que fut la fin des criminels ! |
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85. |
Et aux Madyan, leur frère Chuaïb :
«Ô mon peuple, dit-il, adorez Allah. Pour vous, pas d'autre divinité
que Lui. Une preuve vous est venue de votre Seigneur. Donnez donc
la pleine mesure et le poids et ne donnez pas aux gens moins que ce
qui leur est dû. Et ne commettez pas de la corruption sur la terre
après sa réforme. Ce sera mieux pour vous si vous êtes croyants. |
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86. |
Et ne vous placez pas sur tout chemin,
menaçant, empêchant du sentier d'Allah celui qui croit en Lui et cherchant
à rendre ce sentier tortueux. Rappelez-vous quand vous étiez peu nombreux
et qu'Il vous a multipliés en grand nombre. Et regardez ce qui est
advenu aux fauteurs de désordre. |
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87. |
Si une partie d'entre vous a cru au
message avec lequel j'ai été envoyé, et qu'une partie n'a pas cru,
patientez donc jusqu'à ce qu'Allah juge parmi nous car Il est le Meilleur
des juges.» |
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88. |
Les notables de son peuple qui s'enflaient
d'orgueil, dirent : «Nous t'expulserons certes de notre cité, ô Chuaïb,
toi et ceux qui ont cru avec toi. Ou que vous reveniez à notre religion.»
- Il dit : «Est-ce même quand cela nous répugne ? » . |
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89. |
Certes, nous aurions forgé un mensonge
contre Allah si nous revenions à votre religion après qu'Allah nous
en a sauvés. Il ne nous appartient pas d'y retourner à moins qu'Allah
notre Seigneur ne le veuille. Notre Seigneur embrasse toute chose
de Sa science. C'est en Allah que nous plaçons notre confiance. Ô
notre Seigneur, tranche par la vérité, entre nous et notre peuple
car Tu es le meilleur des juges.» |
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| 90. |
Et les notables de son peuple qui ne
croyaient pas, dirent : «Si vous suivez Chuaïb, vous serez assurément
perdants». |
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